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François WEYERGANS 
Thomas WHARTON
Oscar WILDE

 

Emile ZOLA
Marcus ZUSAK
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Vendredi 13 novembre 2009

IRENE
Réalisé par Alain Cavalier
Genre : Documentaire

Irène"Irène et le cinéaste. Relation forte et en même temps pleine d'ombres. Irène disparaît. Reste un journal intime retrouvé des années après. Une fraîcheur. Une attirance. Un danger. Comment faire un film ?"
"Elle est derrière la porte. Je l'entends frapper doucement depuis des années. Pourquoi tant tarder à lui ouvrir ? Crainte de ce qu'elle peut me demander ? Peur d'un aveu ? Refus d'éclairer les coins sombres ? Seule certitude : elle est là, vivante, aujourd'hui, devant moi. Elle guide mes gestes. J'essaie d'aller plus loin que nous, hier."

La bande-annonce


Ce qui m'a gênée, c'est sans doute d'entrer ainsi dans l'intimité de ce couple, composé d'un homme et d'une morte. Les carnets, la voix d'Alain Cavalier et ce portrait en creux de la femme aimée à travers une multitude de détails m'ont néanmoins touchée mais cela reste une expérience inconfortable et dérangeante. Il y a en revanche, cette phrase que je ne suis pas prête d'oublier, Irène avait coutume de dire "J'aimerais connaître mon secret"...


SIN NOMBRE
Réalisé par Cary Fukunaga
Avec Edgar Flores, Paulina Gaitan, Kristian Ferrer

Sin Nombre
"Au Honduras, la jeune Sayra retrouve son père après une longue séparation. Elle va enfin réaliser son rêve, émigrer avec lui et son oncle aux Etats-Unis. Au Mexique, Casper est membre de la "Mara", l'un des terribles gangs d'Amérique Centrale. Pour venger la mort de sa fiancée, il tue un chef de bande et prend la fuite. Sur le toit du train qui file vers le Nord, entourés de centaines de candidats à l'émigration, Sayra et Casper se rencontrent. Il fuit son passé criminel, elle espère un avenir meilleur : parviendront-ils à échapper ensemble à leur destin et à franchir la frontière ?"

La bande-annonce


Ce film m'a beaucoup impressionnée. J'ai été saisie par la violence des images dès les premières minutes et je suis restée tendue jusqu'à la fin. Je me suis vraiment attachée à Sayra, Casper et Smiley et j'ai souhaité très fort que tout s'arrange pour eux, ça ne sera pas le cas pour tous, on s'en doute. Le film s'achève hélas, sur un plan très convenu, sans surprise mais je garde néanmoins le souvenir d'une histoire forte.


LA GRANDE VIE

Réalisé par Emmanuel Salinger
Avec Laurent Capelluto, Michel Boujenah, Hélène Fillières,

La Grande vie
"Un concours de circonstances met en présence Grégoire, modeste professeur de philosophie, et Patrick, animateur vedette de télévision. Cette rencontre va changer le cours de leur vie. A travers ce parcours, cette comédie explore le fantasme et le désir d'échapper à sa condition pour entrer dans la "vraie vie", celle, à jamais différée, qu'on voudrait vivre..."

La bande-annonce





Une chose affreuse s'est produite le week-end dernier : le Mk2 Hautefeuille m'a refusé l'entrée pour "Navidad" pour cause de carte UGC très fatiguée de la bande magnétique !! Ne voulant pas rebrousser chemin, je me suis glissée dans une salle voisine à Odéon... Un seul choix possible : "La grande vie". Positive en toutes circonstances (hem) j'ai pensé Tiens une comédie, ça va me changer ! Grave erreur. Je me suis enfuie au bout d'une vingtaine de minutes sur une réplique mémorable de Boujenah : "J'ai le cul qui gratte, t'as pas la langue qui pique ?". Certes, il en faut pour tous les goûts...


LES HERBES FOLLES
Réalisé par Alain Resnais
Avec André Dussollier, Sabine Azéma, Emmanuelle Devos

Les Herbes folles

"Marguerite n'avait pas prévu qu'on lui volerait son sac à la sortie du magasin. Encore moins que le voleur jetterait le contenu dans un parking. Quant à Georges, s'il avait pu se douter, il ne se serait pas baissé pour le ramasser."

La bande-annonce






Si le fond est plutôt noir, la forme est d'une fantaisie réjouissante ! Le sourire carnassier de Dussollier, les yeux (et les pieds) rieurs de Sabine Azéma, la voix off d'Edouard Bear TOUT dans ce film a su me séduire. Dans ce climat grisailleux, voilà exactement ce dont j'avais besoin : une chevelure flamboyante, un soupçon de voltige aérienne, une pincée d'absurdité... j'en redemande ! Je retiens également une phrase pleine de sagesse
"Lire n’a jamais tué personne. Au contraire, ça aide à vivre." Tout à fait !

Par Laetitia BERANGER - Publié dans : De l'écrit à l'écran - Communauté : Interlignes
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Jeudi 12 novembre 2009


Vous en aviez rêvé (ou pas) Mtislav et Gaël l'ont fait ! Le Paradis des blogs vous ouvre ses portes... Elles sont nombreuses et mouvantes, qui sait ce qui se cache derrière cette éblouissante lumière ?!

Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'en poussant l'une d'entre elles, vous trouverez mon
"Je lis". 

Allons, n'ayez pas peur et traversez... On se retrouve là-bas ?

Par Laetitia BERANGER - Publié dans : Pêle-mêle - Communauté : Interlignes
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Dimanche 8 novembre 2009
Pour ma deuxième Berryer, je ne me suis pas tellement mieux débrouillée... Je savais pourtant  qu'il ne fallait pas traîner car les places sont comptées ! Mais voilà, pas de bol, j'attendais devant la mauvaise entrée... J'en fais un défi personnel, pour ma prochaine Berryer, j'exige  une place confortable sur un banc de l'assemblée !! Petit rappel pour ceux qui auraient manqué le premier épisode, lire ici ma découverte de la conférence et les règles de survie indispensables pour espérer y assister. J'ai donc de nouveau passé de longues heures sur les marches de la salle des criées mais je ne regrette pas mes douleurs lombaires car cette conférence fut encore plus exaltante que la première !


http://laconference.typepad.fr/.a/6a0105369b12a4970b0120a620c661970b-piCe mois-ci, l'invité de la Berryer était Frédéric TADDEI et les sujets traités par les valeureux (masochistes ?) candidats : 1. Faut-il parier sur la dernière ? 2. Le journaliste est-il un écrivain raté ? Le secrétaire n° 3, Pierre de Combles de Nayves, mon préféré, a tout de suite lancé les hostilités mais Taddéi s'était manifestement préparé à l'exercice car il ne s'est pas laissé moucher. Les candidats assez brillants (quelques bégaiements seront néanmoins fatals au second !) ont présenté des plaidoiries nettement moins pompeuses que celles que j'avais entendues la première fois. Les 12 secrétaires leur ont savamment cloué le bec mais le meilleur restait à venir... A la toute fin, on demande si un ancien secrétaire souhaite effectuer une contre-critique, ou plutôt rabattre le caquet des 12 cruels secrétaires ! Un ancien était bien présent ce soir-là... et pas n'importe lequel, un véritable show-man qui a fait hurler de rire le peuple de Berryer ! La qualité sonore n'est pas merveilleuse mais ces 3 minutes vous permettront, je l'espère, d'appréhender le caractère jubilatoire de cette fin de conférence (Oui, je confirme, les gloussements idiots proviennent bien de ma modeste personne !).

En écoute sur Klepto'sons...

Je découvre à l'instant qu'on peut podcaster ici, les rapports des Berryer passées !
 
Par Laetitia BERANGER - Publié dans : Les mots en scène - Communauté : Interlignes
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Mardi 3 novembre 2009


MICMACS A TIRE-LARIGOT

Réalisé par Jean-Pierre Jeunet
Avec
Dany Boon, André Dussollier, Nicolas Marié...

Micmacs à tire-larigot"Une mine qui explose au coeur du désert marocain et, des années plus tard, une balle perdue qui vient se loger dans son cerveau... Bazil n'a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l'a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. A sa sortie de l'hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, ce doux rêveur, à l'inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu'inattendus, vivant dans une véritable caverne d'Ali-Baba (...)"

La bande-annonce
Le site officiel

J'ai passé un bon moment mais il s'agit à mon sens, d'un tout petit Jeunet. Visuellement, c'est toujours chouette - à condition, d'aimer comme moi, les filtres jaunes et les visages filmés en très gros plan - mais le scénario est plutôt raplapla. Quelques longueurs dues également au recyclage de certaines idées, on retrouve notamment l'énumération de proverbes (cela m'avait plu dans le fabuleux destin mais là forcément, c'est sans surprise). A la longue, l'aspect caricatural des personnages a fini par me lasser. Mais de-ci, de-là, de très jolies choses comme cet automate fabriqué par Petit Pierre, restituant la danse d'une jeune fille à la jupe tourbillonnante...


LE RUBAN BLANC

Réalisé par Michael Haneke
Avec
Christian Friedel, Ernst Jacobi, Leonie Benesch

Le Ruban blanc 
"Un village protestant de l'Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale (1913/1914). L'histoire d'enfants et d'adolescents d'une chorale dirigée par l'instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans... D'étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?"

La bande-annonce
Le site officiel


Pour mon baptême d'Haneke, je craignais soit de m'ennuyer, soit d'être trop bousculée... Aucune de ces deux inquiétudes ne s'est réalisée ! La violence est bien présente mais elle est plus suggérée que montrée (c'est parfois pire, je vous l'accorde) et je n'ai pas vu passer ces presque deux heures et demie. Je ne vais pas argumenter sur le fond avec cette polémique sur l'interprétation possible du film. Qu'on y voit l'origine d'une forme de violence oui, la naissance du fascisme non, ça n'est pas une évidence pour moi.
Les images en noir et blanc sont sublimes, ce contraste entre la blancheur des paysages et  l'intérieur sombre des maisons... Les enfants sont absolument fascinants, ils parlent très peu mais les mâchoires serrées et la dureté des regards sont éloquents.  La tension est là, de nombreux indices nous font entrevoir le pire comme cette question anodine  -Quel âge as-tu ?-posée régulièrement par les hommes aux jeunes filles du village. L'ensemble est éprouvant mais le film comporte aussi quelques passages d'une infinie tendresse, comme lorsque l'enfant offre son oiseau à son père pour le réconforter. Ce dernier attendra que la porte soit refermée pour laisser paraître son émotion. Il y a bien un coeur qui bat sous cette austère carapace, impossible alors de comprendre les raisons d'une telle  sévérité à l'encontre de sa famille (car si les enfants sont maltraités, les femmes ne sont pas en reste).
Chose étonnante, j'ai pour la première fois, trouvé la langue allemande d'une grande beauté. Les dialogues brisent souvent le silence effroyable des maisons, c'est peut-être pour cela que leur sonorité m'a particulièrement frappée. Les génériques de début et de fin défilent dans un silence glaçant, j'ai rarement senti une atmosphère si pesante dans la salle...

Par Laetitia BERANGER - Publié dans : De l'écrit à l'écran - Communauté : Interlignes
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Vendredi 30 octobre 2009

Ce que sais de Véra Candida - Véronique OVALDE

J'ai passé un délicieux moment en compagnie de Véra Candida, elle vient s'ajouter aux quelques personnages qui me manquent, maintenant que la dernière page est tournée. A la fin, j'ai pensé Tu l'as lu trop vite, il aurait fallu savourer... Là aussi, j'ai envie de le comparer au "Coeur cousu" (je sais, ça devient une manie) le style est très différent mais il est de nouveau question de transmission mère/fille à travers plusieurs générations. Les images, les associations d'idées sont souvent inventives et surprenantes, la plume légère et pleine de fantaisie raconte pourtant une histoire bouleversante mais jamais larmoyante. (J'ai par ailleurs, beaucoup aimé les propos de Véronique OVALDE au micro de la malicieuse Rebecca Manzoni).

Ce que je sais de Vera Candida

"Quelque part en Amérique du Sud, dans l’île de Vatapuna ou à Lahomeria, trois femmes d’une même lignée semblent prédestinées à connaître le même sort : mettre au monde une petite fille et être forcée de taire à jamais le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Ce sont des femmes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, des femmes téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Chacune à sa manière se bat pour faire honneur à ce qu’elles sont : des mères affranchies, bien décidées à se choisir elles-mêmes leur destin."


La nuit je suis Buffy Summers - Chloé DELAUME

Il m'a sans doute manqué des tas de références pour pouvoir apprécier au mieux cette fan-fiction mais le concept de livre-jeu allié au style Delaumien m'a beaucoup amusée. Lors de la première "partie", je suis morte très vite. Alors j'ai recommencé. Plusieurs fois. J'ai triché aussi. Les dés sont imprimés en bas de chaque page, il suffit de les faire défiler et arrêter le doigt sur une page pour connaître le résultat. J'avoue avoir fait marche arrière quand le lancer de dés me conduisait un peu trop souvent dans les bras de la maléfique Miss Mildred...

La nuit je suis Buffy Summers

"L'hôpital psychiatrique dans lequel vous séjournez est en proie à l'agitation. Vos voisins de cellule sont fébriles, le personnel soignant tendu ; les rumeurs se répandent, les incidents se multiplient. Vous ne voyez pas le rapport entre le trafic d'organes orchestré par l'infirmière en chef et la dénommée Buffy Summers aka la Tueuse, héroïne de série télévisée. Pourtant vous allez devoir enquêter, survivre, et peut-être même sauver le monde. Enfin si vous êtes prêt à jouer. Après Corpus Simsi et Certainement pas, Chloé Delaume poursuit son exploration du jeu en littérature. S'inspirant des traditionnels livres dont vous êtes le héros, La nuit je suis Buffy Summers est un roman interactif où humour, fantastique et détournements littéraires proposent au lecteur de singulières pérégrinations en terre d'amnésie."
 

J'irai cracher sur vos tombes - Boris VIAN

On est bien loin de l'univers poétique de "L'écume des jours" mais c'est une lecture très forte qui m'a tenue captive jusqu'au bout. Une mécanique précise, huilée pour une vengeance terrifiante. Violent, cru et parfaitement immoral... j'ai adoré ça !

J'irai cracher sur vos tombes

"Si vous le lisez avec l'espoir de trouver dans J'irai cracher sur vos tombes quelque chose capable de mettre vos sens en feu, vous allez drôlement être déçu. Si vous le lisez pour y retrouver la petite musique de Vian, vous l'y trouverez. Il n'y a pas beaucoup d'écrits de Vian dont il ne suffise de lire trois lignes anonymes pour dire tout de suite : " Tiens, c'est du Vian ! " Ils ne sont pas nombreux, les écrivains dont on puisse en dire autant. Ce sont généralement ces écrivains-là qui ont les lecteurs les plus fidèles, les plus passionnés, parce que, en les lisant, on les entend parler. Lire Vian, lire Léautaud, lire la correspondance de Flaubert, c'est vraiment être avec eux. Ils sont tout entiers dans ce qu'ils écrivent.Ca ne se pardonne pas, ça. Vian a été condamné. Flaubert a été condamné... Delfeil de Ton."


Trois femmes puissantes - Marie NDIAYE

J'étais très impatiente de le lire... Je n'ai hélas, jamais réussi à y entrer véritablement. De la première histoire je ne retiens qu'une image saisissante : celle du "démon assis sur le ventre" du frère de Norah. De la seconde, une sensation d'ennui et de chaleur écrasante. Seule la troisième est parvenue à me bousculer mais il était je crois, un peu trop tard. L'ensemble m'a semblé assez décousu, le style éparpillé (nombreux retours à la ligne, confusion des dialogues, enchaînements déroutants) et certaines répétitions m'ont franchement lassée. Je n'abandonnerai pas pour autant ma découverte de Marie NDIAYE car sa sorcière m'avait vraiment étonnée...

Trois femmes puissantes

"Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible. L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments."


Une histoire d'amour - Régis JAUFFRET

Si j'aime l'univers sombre et tordu de Jauffret, je dois bien avouer que cette histoire m'a mise très mal à l'aise. Je l'ai pourtant quasiment lue d'une traite, en proie à une terrible sensation d'attraction/répulsion. Plus je trouvais ça dérangeant et moins je pouvais m'en détacher ! C'est donc très réussi mais si je ne nie pas avoir trouvé un grand intérêt au portrait psychologique du violeur, je reste dubitative face la passivité affichée par la victime. C'est sans doute cette soumission ambigüe qui m'a parue la plus insoutenable.

Histoire d'amour

"Lorsqu'il la croise dans le train, il (le narrateur) décide qu'elle est la femme de sa vie, la mère de ses enfants. Tout ce qu'il met alors en place est d'une logique sans faille, celle d'un déséquilibré capable de tout. Alors qu'il aurait pu l'aborder simplement, il préfère la suivre jusqu'à son travail, puis chez elle où il la viole. Emprisonné, il tente de l'oublier en vain ; alors, toujours comme une évidence, à sa libération il la retrouve, la viole encore, la brutalise, la terrorise. Elle s'appelle Sophie, elle est vendeuse. Lui est professeur d'anglais, un homme banal (...). Histoire d'une persécution, d'une soumission, sadisme justifié, ce monologue nous fait entendre la voix cruelle et implacable d'un dangereux maniaque."
 


Fleurs Carnivores - Régis PENET, Jean-Blaise DJIAN

Je tente régulièrement une incursion dans le monde de la BD mais les essais ne sont jamais vraiment concluants... Hélas, cette fois encore, je ne suis pas très enthousiaste. Le scénario m'a semblé assez basique et je ne suis pas suffisamment sensible aux illustrations pour me laisser embarquer sans une histoire vraiment prenante. Range ton colt et circule, y a peu à voir...

Fleurs carnivores - Fleurs carnivores, T1Tome 1 - Passé décomposé
"Cette nuit-là, à Deming, Nouveau Mexique, quatre femmes versent un liquide dans tous les abreuvoirs à chevaux de la ville, ainsi que dans les bouteilles du saloon. Le lendemain, à son ouverture, quatre barbus entrent dans la banque et la dévalisent. Quand le shérif Morley arrive, il est trop tard..."




Fleurs carnivores - Fleurs carnivores, T2Tome 2 - El Macho

"A Ciudad-Juarez, au Mexique, Stacy, Julia et Linsey cherchent un guide pour les mener à Casas-Grandes où vit Stonjohn, leur troisième cible. Planquée non loin de cette dernière, dans les ruines de Paquimé, Olivia prépare le terrain. Mais elle ignore que le shérif Morley est déjà là, lui aussi, à vendre ses services au maître des lieux. Une partie d'échecs se prépare. Les "Epices" contre les "Carnivores"."

 

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