Présentation

Les auteurs

Olivier ADAM 

Isabel ALLENDE
Dorothy ALLISON
Paul AUSTER, ici,

JG BALLARD
Muriel BARBERY, ici
Alessandro BARICCO, ici 

Annie BARROWS
Svetislav BASARA
Tonino BENACQUISTA, ici, et là, encore
Ingmar BERGMAN
Jean-Philippe BLONDEL 

Belinda CANNONE, ici
Massimo CARLOTTO 
Claire CASTILLON, ici
Nicolas CAUCHY, ici
Florence CESTAC
Pierre CHARRAS 
CHODERLOS DE LACLOS
Frédéric CIRIEZ
Frédéric CLEMENT
Harlan COBEN, ici
Albert COHEN
Pat CONROY, ici
Michael CONNELY
Catherine CUSSET, ici

 

Craig DAVIDSON 
Didier DECOIN
Régis DE SA MOREIRA
Chloé DELAUME, ici, , encore, aussi
Vincent DELECROIX
Philippe DELERM
Camille DE PERETTI
Delphine DE VIGAN 

Régine DETAMBEL
Carlos Maria DOMINGUEZ
Arthur Conan DOYLE
Marguerite DURAS, ici, , encore là, re là, ici
DUONG Thu Huong

 

Breat EASTON ELLIS
Louise ERDRICH
Annie ERNAUX 

 

John FANTE 
William FAULKNER
Maxence FERMINE, ici,
Alice FERNEY
Jasper FFORDE
Sandrine FILIPETTI
David FOENKINOS
Eric FOTTORINO
Jean-Louis FOURNIER 

 

Anne-Marie GARAT
Sylvie GERMAIN

Willam GIBSON 
Jean-Christophe GRANGE
Philippe GRIMBERT

 

Nancy HUSTON


Yasushi INOUE 


Régis JAUFFRET

Thierry JONQUET

 

Yasunari KAWABATA
Douglas KENNEDY

Stephen KING

Katherine KRESSMANN-TAYLOR, ici 
Agota KRISTOF, ici 
Milan KUNDERA

 

Emmanuelle LABORIT 
Stieg LARSSON, ici,
Camille LAURENS, ici
Bernard LENTERIC

 

Deirdre MADDEN
Mathias MALZIEU
, ici
Sandor MARAI
Carole MARTINEZ
Guy de MAUPASSANT
Daphné du MAURIER
Cormac MC CARTHY
Carlson MC CULLERS
Ian MC EWAN, ici
Eduardo MENDOZA, ici,
Stephenie MEYER
MINH Tran Huy
David MITCHELL
Christopher MOORE
Guillaume MUSSO 
 
Amélie NOTHOMB

Arto PAASILINNA
 
Katherine PANCOL
Matthew PEARL
Georges PEREC, ici
Léo PERUTZ
Cypora PETITJEAN-CERF
Marcel PROUST

Jacques REDA
Maria Valeria REZENDE
Nathalie RHEIMS
Anne RICE
J.K ROWLING
Pascale ROZE, ici
Carlos RUIZ  ZAFON

Shan Sa
Françoise SAGAN, ici
Anna SAM
Marjane SATRAPI
Annie SAUMONT
Bernhard SCHLINK , ici
Eric-Emmanuel SCHMITT
Alice SEBOLD
Hubert SELBY JR
Luis SEPULVEDA
Diane SETTERFIELD
Elif SHAFAK

Mary Ann SHAFFER
Eric SIMARD
Dan SIMMONS 

José Carlos SOMOZA, ici
Robert Louis STEVENSON
Antoine de ST EXUPERY
Bram STOKER
Patrick SUSKIND, ici
Brina SVIT
Jonathan SWIFT

Junichirô TANIZAKI, ici

Jean TEULE, ici
Joëlle TIANO
J.R.R TOLKIEN
Marie TREPS 

 

Fred VARGAS, ici, , encore là, re là

Tanguy VIEL 

Jeannette WALLS

Bernard WERBER
 
François WEYERGANS 
Thomas WHARTON
Oscar WILDE

 

Emile ZOLA
Marcus ZUSAK
Stefan ZWEIG, ici

Jeudi 2 juillet 2009

Certainement pas - Chloé DELAUME

Je poursuis mes découvertes Delaumiennes avec ce singulier Cluedo. J'y retrouve tout ce que j'aime, cette façon de se réapproprier la phrase selon ses propres règles et ce rythme, ces sonorités qui me poussent à prononcer certains passages tout haut. A chaque fois, je sais que ça sonnera comme rien d'autre. Le mode de narration est étonnant (un peu déroutant au début) et confirme là aussi, la démarche expérimentale de Chloé Delaume. Cette capacité de s'affranchir des codes du roman... J'en redemande. Encore. (Et je garde une tendresse particulière pour Esther Duval).

Certainement pas

"Dans le fumoir d'un pavillon de l'Hôpital Sainte-Anne, trois hommes et trois femmes se confrontent à leur passé secrètement lourd d'abjections quotidiennes et de compromissions. Orchestrée par le fantôme du Docteur Lenoir, une étrange partie de Cluedo tiendra lieu de procès, laissant au fil des tours chacun se démasquer. Tous ont commis un crime : celui d'avoir cédé, de s'être adapté, de s'être fait les serviles serviteurs d'un système, d'avoir plié le genou devant les valeurs marchandes. Pour ces six personnages en quête de coeur, les pathologies ne sont que des refuges, ultime échappatoire après une trop tardive prise de conscience. Attachants dans leur aveuglement, ils n'en restent pas moins coupables. Représentatifs à l'extrême des travers de la société contemporaine, victimes, ces personnages ne le sont certainement pas."


La chorale des maîtres bouchers - Louise ERDRICH

Une lecture dont je n'ai pu m'empêcher d'attendre plus, jusqu'à la fin. Sûrement parce que ce roman m'avait été chaudement recommandé et que je devais en espérer un peu trop. Il comporte néanmoins des personnages vraiment attachants et surprenants. Une chouette chronique familiale, voilà.

La chorale des maîtres bouchers

"1918. De retour du front, Fidelis Waldvogel, un jeune soldat allemand, décide de prendre un nouveau départ et de tenter sa chance en Amérique. Avec une valise de couteaux de boucherie héritée de son père pour seul bagage, il s'arrête à Argus, dans le Dakota du Nord, où sa femme et leur petit garçon le rejoignent. Fidelis découvre le Nouveau Monde en travaillant comme un forcené et en chantant le soir dans un choeur d'hommes : « la chorale des maîtres bouchers ». Mais l'aventure des Waldvogel ne va vraiment débuter qu'après la rencontre d'un couple improbable et lui aussi émigré... Ainsi commence l'extraordinaire destin d'une famille germano-américaine, des années vingt aux années cinquante, entre l'Europe et l'Amérique. A la frontière du réalisme et de la magie, Louise Erdrich nous plonge dans son puissant univers imaginaire pour nous raconter le « rêve américain » de sa voix de poète. Et nous prouver, avec cette magnifique histoire d'amour, de mort et de rédemption, qu'elle est un des meilleurs écrivains américains, aujourd'hui au sommet de son talent."


Sauvagerie - JG BALLARD

Là, je n'ai pas accroché du tout parce que dans le même genre, "La nuit des enfants rois" est nettement plus crédible (et pourtant !) les ressorts psychologiques étant plus intéressants. Je ne crois pas que l'explication des meurtres soit l'enjeu de ce court roman parce qu'on comprend vraiment très vite de quoi il est question... et la partie revenant en détails sur le massacre ne m'a pas apporté grand chose non plus. Sans grand intérêt donc.

Sauvagerie

"Pangbourne Village est un enclos résidentiel de luxe près de Londres, où une dizaine de familles aisées — directeurs généraux, financiers, magnats de la télé — vivent en parfaites harmonie et sécurité. Jusqu’au jour où l’on découvre que tous les enfants viennent d’être kidnappés et leurs parents sauvagement massacrés. Deux mois après les faits, les enlèvements ne sont toujours pas revendiqués. Les enquêteurs sont dans l’impasse. Impuissants, ils se repassent avec effarement la vidéo tournée sur la scène du crime. La froideur méticuleuse des assassinats ajoute à l’impression d’être en présence d’une tuerie hors-norme."


Deux sur la balançoire - William GIBSON

Depuis que je fais du théâtre, j'ai envie de lire des pièces. Jusqu'ici, j'en lisais peu car la forme me paraissait souvent inadaptée (souci majeur : les didascalies qui me faisaient constamment sortir du texte) mais celle-ci m'a beaucoup plu et toutes les indications emmagasinées au fil de ma lecture (l'agencement particulier de la scène divisée en deux appartements, le passage des comédiens d'un côté à l'autre, etc...) m'ont vraiment permis de visualiser les choses et j'ai adoré ça. Les notes de mise en scène ont ajouté un intérêt supplémentaire au texte en lui-même et c'est la première fois que je le ressens ainsi. Dans un esprit très "Scènes de la vie conjugale" voire encore meilleur car j'ai éprouvé plus d'empathie pour ce couple-là.

"C'est quoi, c'est quand, c'est comment, aimer ?... Aimer, c'est ne pas comprendre, aimer c'est tomber, tomber jusqu'au fond l'un de l'autre. Même mon regard est à l'intérieur de ses yeux... Elle est ma pire ennemie peut-être, mais c'est ma femme, dans ma chair... Aimer, même quand on se fait du mal c'est se dire : mais c'est elle qui m'en fait... Aimer c'est se détester en se tenant la main."


Le goût du théâtre - Sandrine FILIPETTI

Un très chouette recueil pour les amoureux du théâtre (j'en connais quelques uns à qui il pourrait plaire !). Des anecdotes amusantes et des textes plus ardus - sur lesquels je reviendrai - tentant de définir le théâtre (ou ce qu'il devrait être ?) et permettant d'appréhender son évolution au fil du temps. 

Le goût du théâtre

"Qu'est-ce que le théâtre ? Pour Molière, c'est l'« étrange entreprise [...] de faire rire les honnêtes gens ». Victor Hugo y voit un art qui « doit faire de la pensée le pain de la foule », et Louis Jouvet « un objet qui soit comme un vrai objet et qui soit faux ». Siècle après siècle, le théâtre fourmille de trajectoires romanesques en diable, de songes et de rêveries, de conflits et de complots, de drames et de passions. Témoin de l'Histoire, du temps, de l'évolution des mœurs et des révolutions esthétiques, il secoue, provoque, séduit, traite d'à peu près tout et cultive aussi bien la surprise que l'émerveillement. Flânerie à travers les rages et les espoirs de quelques caractères bien trempés qui n'ont jamais sacrifié leur talent au moule du conformisme, ce « goût du théâtre » se savoure en compagnie de Sarah Bernhardt, Bertolt Brecht, Albert Camus, Jacques Charon, Denis Diderot, Alexandre Dumas, Dario Fo, Charles Dullin, Eugène Ionesco, Henry de Montherlant, Giorgio Strehler, Jean Vilar..."


Mots migrateurs : tribulations du français en Europe - Marie TREPS

J'avais entendu Marie Treps sur France Inter et ce livre m'avait fait envie alors quand j'ai vu qu'il faisait partie de la liste proposée par Babélio pour son opération Masse Critique (encore merci !), je n'ai pas hésité très longtemps. Je suis pourtant un peu déçue car j'avais imaginé un ouvrage plus ludique alors que c'est très informatif et essentiellement basé sur des faits historiques. L'auteur évoque néanmoins des choses amusantes concernant des mots français qui changent parfois de sens. Par exemple : "complet" en grec qualifie un lieu confortable ou la sensation ressentie après un bon repas. Je n'ai donc pas terminé ce livre mais je l'ai installé sur ma table de chevet pour picorer de temps à autre, un mot migrateur ;-)
 

Mots migrateurs : tribulations du français en Europe

"En Lituanie, napoleon désigne un gâteau. Au Danemark, vous pouvez, par temps de frimas, acheter du grand vin de pinard. En néerlandais, un colbert est une veste. En allemand, salopp veut dire " sympathique " ou " décontracté ". En bulgare, sifon qualifie une personne stupide et parashoutiste une personne pistonnée. Omelette et champagne, déshabillé et blouse, bel étage et chaise longue, garage et garçonnière, rendez-vous et Je m'en fous ! sont en Europe comme à la maison. Voici le récit allègre du devenir des mots français dans les langues européennes, de l'irlandais au norvégien, du polonais au grec. Comment le français est-il parvenu à traverser les frontières ? Qu'ont retenu ces autres langues de la nôtre ? Pourquoi certaines se sont-elles montrées plus hospitalières que d'autres ? Des traces durables laissées par la grande histoire aux hasards des petites rencontres et des modes, la langue française vit d'une autre vie dans une Europe dont la diversité linguistique enchante."


Les tribulations d'une caissière - Anna SAM

Le Livre de Poche me propose toujours de lire des choses vers lesquelles je ne serai jamais allée et j'en profite pour les en remercier ! Mais là encore, je suis mitigée car je ne me suis pas autant amusée que prévu. Les anecdotes de cette singulière caissière ne sont hélas, pas franchement surprenantes. Donc j'ai souri... un peu... mais cela m'a vite lassée. Je crois que j'aurais trouvé ce récit plus distrayant si je l'avais suivi régulièrement sur le blog de l'auteur mais à mon sens, le contenu manque vraiment d'originalité pour justifier l'intérêt de l'édition d'un vrai petit livre. Cela reste sympatoche mais ça se lit très très vite (sans compter les pages à la fin, constituées de témoignages de lecteurs conquis qu'il faut absolument éviter de lire !)

Les tribulations d'une caissière

"Que voit-on du monde et des gens quand on les voit du point de vue d’une caissière de grande surface ? Que sait-elle de nous en voyant ce que nous achetons, ce que nous disons, les questions que nous posons ? Le passage en caisse est en réalité un moment très particulier. À tort, nous pensons que tout est neutre dans cette opération et nous ne nous surveillons pas. La caissière est pour nous un regard aveugle, à la limite elle est elle-même une machine. Nous nous montrons donc comme nous sommes. Et lorsque la caissière s’appelle Anna Sam, qu’elle est titulaire d'un diplôme universitaire de littérature et qu’elle n’a pas les yeux dans la poche de sa blouse, elle saisit sur le vif nos petits mensonges, nos petites lâchetés, nos habitudes plus ou moins bizarres, et elle en fait un livre qui ne ressemble à aucun autre."

Par Laetitia BERANGER - Publié dans : Partager mes lectures - Communauté : Interlignes
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Mardi 23 juin 2009

Depuis quelques années, j'ai pris l'habitude de me torturer des semaines durant pour établir le Top 10 de mes écrivains favoris. Souvenez-vous : Top 10 2006, Top 10 2008. Le crucial mois de juin est arrivé alors roulements de tambour... après de longues heures de délibération avec moi-même... voici mon nouveau Top 10 :



1/ Marguerite DURAS parce qu'il est grand temps de me rendre à l'évidence : il n'y a qu'elle pour me donner un tel vertige. Parfois, le sens n'y est pour rien et seul le rythme de ses mots est important. Parce que ses textes résonnent merveilleusement sur une scène de théâtre et que je garde un souvenir très fort de la pièce "La douleur" interprêtée par Dominique Blanc. Je crois que j'ai tous les livres de Duras à la maison mais je me freine et les économise pour qu'ils m'accompagnent encore longtemps...

2/ Chloé DELAUME même si je l'ai découverte il y a peu, je ne conçois plus mon top 10 sans elle ! Je n'avais encore jamais rencontré une telle liberté d'écriture. "Le cri du sablier" fait désormais partie de ceux qui comptent pour moi.

3/ Carole MARTINEZ parce que le "Coeur cousu" est une merveilleuse histoire que je relirai. Je l'ai beaucoup prêté, offert, conseillé... un livre précieux. Et dire qu'il s'agit d'un premier roman, j'attends les suivants avec impatience.

4/ Muriel BARBERY, reléguée en quatrième position parce que le hérisson s'estompe un peu dans ma mémoire mais que j'ai très envie de le relire. Il faudrait d'ailleurs, que je prenne sur moi et que je n'aille pas voir l'adaption ciné avec Balasko...

5/ Mathias MALZIEU parce que je reste sur mon opinion de 2008, "Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi" est un livre sensible et étonnant. Une plume inventive comme j'aime. Il faudrait que je me procure "38 mini westerns avec des fantômes".

6/ Stefan ZWEIG et ses portraits ciselés... mais qu'est-ce que j'attends pour lire "La pitié dangereuse" et tout le reste ?!

7/ Alessandro BARICCO pour ses livres d'une grande poésie que j'ai pourtant délaissés ces derniers temps. Je ferai bien de me plonger dans "City" qui attend sagement dans ma bibliothèque.

8/ Pat CONROY parce qu'on n'oublie pas la famille Wingo ! Une chute de 4 places néanmoins, sûrement parce que Beach Music ne m'a pas autant emportée...

9/ José Carlos SOMOZA pour la "Dame n°13" et tous ses autres livres qu'il me tarde de découvrir. Parce que le thème des muses et plus généralement celui de l'inspiration semblent être au coeur de son oeuvre.

10/ Régis JAUFFRET
parce que grâce à la lecture publique d'une partie de ses "Microfictions", j'ai pris un abonnement au Rond-Point ! Plus sérieusement, j'aime l'humour noir distillé dans ses histoires et l'originalité de ses procédés. "Lacrimosa" m'avait beaucoup touchée.



Fottorino, St Ex, Gavalda et Diane Setterfield disparaissent du classement, personne n'est à l'abri, c'est le principe du Top 10 ! Mais, il n'est pas interdit de réintégrer un auteur alors à suivre...

Cette fois encore, n'hésitez pas à concocter vos Tops 10 et me les faire partager...

Par Laetitia BERANGER - Publié dans : Partager mes lectures - Communauté : Interlignes
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Mercredi 17 juin 2009

Je dédie ce billet à Jean-MiMi sans qui rien de tout cela n'aurait été possible. Encore merci ;-)



*FESTIVAL DE CANNES*
3 jours de folie et 5 montées des marches (en toute simplicité)
Site officiel - Palmarès



ENTER THE VOID

(Soudain le vide)

Réalisé par
Gaspar Noé

Avec Nathaniel Brown, Paz de la Huerta, Cyril Roy
(Sortie prévue "prochainement")

Soudain le vide

"Oscar et sa soeur Linda habitent depuis peu à Tokyo. Oscar survit de petits deals de drogue alors que Linda est stripteaseuse dans une boite de nuit. Un soir, lors d'une descente de police, Oscar est touché par une balle. Tandis qu'il agonise, son esprit, fidèle à la promesse faite à sa soeur de ne jamais l'abandonner, refuse de quitter le monde des vivants. Son esprit erre alors dans la ville et ses visions deviennent de plus en plus chaotiques et cauchemardesques. Passé, présent et futur se mélangent dans un maelstrom hallucinatoire."



Le site officiel


Plus de 2h30 de trip psychédélique, à mes yeux surtout soporifique. Du sexe glauque et moche parfois même carrément ridicule. Du vide qui même vu d'en-haut... reste du vide.


THE IMAGINARIUM OF DOCTOR PARNASSUS
(L'imaginarium du docteur Parnassus)


Réalisé par Terry Gilliam

Avec Heath Ledger, Johnny Depp, Jude Law
(Sortie prévue le 11 novembre)

L'Imaginarium du Docteur Parnassus"Avec sa troupe de théâtre ambulant, " l'Imaginarium ", le Docteur Parnassus offre au public l'opportunité unique d'entrer dans leur univers d'imaginations et de merveilles en passant à travers un miroir magique. Mais le Dr Parnassus cache un terrible secret. Mille ans plus tôt, ne résistant pas à son penchant pour le jeu, il parie avec le diable, Mr Nick, et gagne l'immortalité. Plus tard, rencontrant enfin l'amour, le Docteur Parnassus traite de nouveau avec le diable et échange son immortalité contre la jeunesse. A une condition : le jour où sa fille aura seize ans, elle deviendra la propriété de Mr Nick. Maintenant, il est l'heure de payer le prix... Pour sauver sa fille, il se lance dans une course contre le temps, entraînant avec lui une ribambelle de personnages extraordinaires, avec la ferme intention de réparer ses erreurs du passé une bonne fois pour toutes..."

La bande-annonce

Visuellement très riche, cet univers enchanteur présente de jolies trouvailles. L'histoire est moins étonnante mais c'est une belle ode au pouvoir de l'imagination. Découverte de l'actrice Lily Cole, un visage incroyable de poupée en porcelaine.


MAP OF THE SOUNDS OF TOKYO
(Carte des sons de Tokyo)

Réalisé par Isabel Coixet
Avec
Rinko Kikuchi, Sergi López, Min Tanaka

(Sortie prévue "prochainement")

Carte des sons de Tokyo"Ryu est une fille solitaire dont l'air fragile contraste avec la double vie qu'elle mène: la nuit elle travaille dans la Halle à Marée de Tokyo et occasionnellement elle est recrutée comme tueuse à gages. Mr Nagara est un entrepreneur puissant, affligé par la mort de sa fille Midori qui s'est suicidée. Il en rend responsable David, un homme d'origine espagnole qui tient un commerce de vins à Tokyo. Ishida, un employé de Mr Nagara qui aimait Midori en silence, engage Ryu pour tuer David... Un ingénieur du son, obsédé par les bruits de la ville japonaise et fasciné par Ryu, est le témoin muet de cette histoire d'amour qui s'infiltre dans les ombres de l'âme humaine là où seul le silence est éloquent."


Le site officiel

Un collectionneur de sons avait bien sûr, toutes les chances de me plaire mais ça n'est finalement qu'un détail. J'ai adoré le personnage  de Ryu, l'ambivalence de sa relation avec David et leurs rendez-vous à l'hôtel Bastille. Voilà du charnel troublant, lorsque ces deux-là se disent ce qu'ils se font parce que les mots prononcés font partie du jeu. Des clichés comme autant d'enseignes lumineuses d'un Tokyo by night : la vengeance aveugle du père ou encore la tueuse qui s'éprend de sa victime et pourtant... j'ai adoré la vision d'Isabel Coixet, sensible et singulière. 

FACE

(Visage)

Réalisé par
Tsai Ming-liang
Avec
Laetitia Casta, Fanny Ardant, Lee Kang-sheng
(Sortie prévue le 4 novembre)

Visage

"Un réalisateur Taïwanais est invité à tourner l'histoire de Salomé au Musée du Louvres. Malgré sa réputation, il tient absolument à confier le rôle du roi Hérode à Jean-Pierre Léaud. Pour donner à ce film au budget modeste une chance au box office, la production s'est résolue à confier le rôle de Salomé à une star de renommée internationale. Mais dès le début du tournage, les problèmes s'accumulent..."





L'hécatombe dès la première demi-heure... J'ai patienté parce que je suis curieuse (ou polie ?) mais j'ai fini par filer au bout d'une heure, une fois ma rangée désertée ! Grotesque et sans aucun intérêt.


COCO CHANEL & IGOR STRAVINSKY

Réalisé par Jan Kounen

Avec Anna Mouglalis, Mads Mikkelsen, Elena Morozova

(Sortie prévue "prochainement")

Coco Chanel & Igor Stravinsky"Paris, 1913, Coco Chanel est toute dévouée à son travail et vit une grande histoire d'amour avec le fortuné Boy Capel. Au Théâtre des Champs-Élysées, Igor Stravinsky présente le Sacre du Printemps. Coco est subjuguée. Mais l'oeuvre, jugée anticonformiste, est conspuée par une salle au bord de l'émeute. 7 ans plus tard, Coco, couronnée de succès, est dévastée par la mort de Boy. Igor, réfugié à Paris suite à la révolution russe, fait alors sa connaissance. La rencontre est électrique. Coco propose à Igor de l'héberger dans sa villa à Garches, pour qu'il puisse travailler. Igor s'y installe, avec ses enfants et sa femme. Commence alors une liaison passionnée entre les deux créateurs..."


Le site officiel

Rien ne m'a franchement accrochée dans ce film, ni cette Coco version Mougladis, ni la passion tiédasse avec Igor. Je lui préfère de loin "Coco avant Chanel" autrement plus convaincant !



*FESTIVAL DU FILM DE CABOURG*
2 journées sympatoches et une crêpe miel/citron
Site officiel (Palmarès en page d'accueil)


UNE SEMAINE SUR DEUX
(Et la moitié des vacances scolaires)

Réalisé par Ivan Calbérac

Avec Bernard Campan, Mathilde Seigner, Bertille Chabert
(Sortie prévue le 22 juillet)

Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires)"Léa, douze ans, aurait aimé vivre dans une autre famille... Une famille où l'on ne se sépare pas, où l'on n'a pas deux maisons... une famille où sa mère la comprendrait mieux, où son père aurait un peu plus les pieds sur Terre et où son petit frère écolo ne lui reprocherait pas son temps passé sous la douche sous prétexte qu'il n'y aura bientôt plus d'eau sur la planète... Cette année-là, Léa entre en cinquième. Tandis que son père et sa mère tentent de reconstruire leur vie, elle va connaître son premier amour, celui qui bouscule les certitudes sur le monde, sur les parents, celui qui fait qu'on n'est plus jamais vraiment le même. Cette année-là, chacun va peu à peu retrouver son équilibre et s'ouvrir aux autres..."


La bande-annonce


Une comédie familiale tendre et drôle, un excellent moment. Bernard Campan est décidément d'une sensibilité désarmante.



JOUEUSE
Réalisé par Caroline Bottaro 

Avec
Sandrine Bonnaire, Kevin Kline, Valérie Lagrange

(Sortie prévue le 5 août)

JoueuseDans un petit village de Corse, la vie d’Hélène, effacée et discrète, est faite de jours qui s’enchaînent et se ressemblent. Un travail comme femme de chambre dans un hôtel, une vie modeste, monotone et apparemment heureuse avec son mari Ange et sa fille de quinze ans, Lisa. Tout bascule le jour où, faisant le ménage d’une des chambres de l’hôtel, elle surprend un jeune couple d’américains très séduisants, jouant aux échecs sur une terrasse. Tout d’abord intriguée, puis finalement passionnée par ce jeu, Hélène mettra tout en œuvre pour en maîtriser les règles. Elle pourra compter sur l’aide de Kröger, un mystérieux habitant du village, pour arriver à ses fins…



La folie de Bonnaire est plus douce que je ne l'avais espérée mais c'est un chouette film qui donne envie de vivre ses passions même si elles empiètent dangereusement sur la vie "normale" !


NOCTURNA

Réalisé par Victor Maldonado, Adrià Garcia

Avec Jean-Luc Reichmann, Hélène Bizot, Philippe Peythieu

Nocturna, la nuit magique
"Dès l'instant où Tim, assis sur le toit de l'orphelinat, a vu Adhara sa minuscule étoile toute fragile tomber du ciel, il a senti que quelque chose ne tournait pas rond. S'il ne s'était pas penché pour voir où elle était tombée, il n'aurait pas glissé du toit et n'aurait pas été secouru par le Berger et son incroyable horde de chats. Dans le monde de Nocturna, une ribambelle de petites créatures travaillent pour faire de la nuit un endroit magique où tout est possible. L'arrivée inattendue de Tim et les rencontres qu'il fera tout au long de sa quête lui donneront-ils la force et le courage de surmonter sa peur du noir ?"



La bande-annonce

Un joli film d'animation aux personnages tout en rondeur. De chouettes trouvailles comme l'orchestration des bruits nocturnes, les livreurs de gouttes de rosée, les chuchoteurs de rêves ou encore les "emmêleuses" de cheveux ! Quelques longueurs en revanche, un format d'une heure aurait suffit, je crois.

JE NE DIS PAS NON

Réalisé par Iliana Lolic

Avec Sylvie Testud, Stefano Accorsi, Laurent Stocker
(Sortie prévue le 15 juillet)

Je ne dis pas non

"Assistante littéraire aux Editions Le Felin, Adèle est une jeune femme à la trentaine très entourée ; entre Marie, sa collègue et amie aux histoires d'amour trop courtes, et Emmanuel Calais, son éditeur de patron et séducteur invétéré ; entre Marc et Fanny, un couple d'amis aux demandes exubérantes, et ses "trois hommes" : Robert, qui pose toujours trop de questions, François, homme marié ravi d'avoir une double vie et Guillaume, jeune ex-prisonnier à la recherche d'un abri ; Adèle va se confier à Matteo, journaliste italien et écrivain en panne d'inspiration."

 



Je n'ai pas cru une seconde au personnage d'Adèle, pourtant j'aime Sylvie Testud. Dialogues raplapla, propos creux et improbables, je me suis ennuyée.


SESSION DE COURTS METRAGES

PHONE STORY de Binevsa Berivan
BEBE de Clément Michel
LE CHANT DES SIRENES de Nicolas Miard
EN DOUCE de Vanessa Lépinard
LES MOINEAUX de Runar Runarsson

En douce

J'ai beaucoup aimé les deux derniers et je ne suis pas la seule puisque la jeune Camille Claris a été élue meilleure actrice de courts-métrages dans "En douce" et Runar Runarsson meilleur réalisateur pour "Les moineaux".

Par Laetitia BERANGER - Publié dans : De l'écrit à l'écran - Communauté : Interlignes
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Mercredi 3 juin 2009

Est-ce ainsi que les femmes meurent ? - Didier DECOIN

Un récit très fluide, pas de sentimentalisme, les faits suffisent. Cette affaire a donné naissance au syndrome Kitty Genovese : plus il y a de témoins et plus les chances d'intervention sont faibles. Chaque personne étant convaincue qu'une autre agira. Dérangeant mais néanmoins humain.... D'autant plus fascinant.

Merci Praline pour le prêt.

Est-ce ainsi que les femmes meurent ?

"D’après le rapport des flics, ils étaient trente-huit. Trente-huit témoins, hommes et femmes, à assister pendant plus d’une demi-heure au martyre de Kitty Genovese. Bien au chaud derrière leurs fenêtres. Certains entortillés dans une couverture, d’autres qui avaient pris le temps d’enfiler une robe de chambre. Aucun n’a tenté quoi que ce soit pour porter secours à la pauvre petite. » Didier Decoin s’est inspiré de ce fait divers, qui fit d’abord l’objet d’un entrefilet, « une habitante du quartier meurt poignardée devant chez elle », avant de passer à la Une de tous les journaux, une fois que la lâcheté des témoins devint le vrai sujet d’enquête pour la presse."


Ecrits fantômes - David MITCHELL

Un livre très étonnant, dense, aux ramifications éparses... On voyage énormément, on rencontre de nombreux personnages mais l'ensemble reste un peu inégal à mes yeux. Il m'a manqué je crois, plus de passerelles entre les histoires ou un final plus spectaculaire peut-être.

Ecrits fantômes

"J'ai séjourné deux ans dans le docteur; c'est là que j'ai pu apprendre à connaître l'espèce humaine et ce qu'elle a d'inhumain. Appris à lire les souvenirs, à les effacer et à les remplacer. Appris à contrôler mes hôtes. L'Homme était mon jouet. J'ai également appris la prudence. Un jour, j'annonçai au docteur qu'un être immatériel vivait dans son esprit depuis deux ans. " Un terroriste à Tokyo, un trader à Hong-Kong, l'âme d'un shaman en Mongolie, des trafiquants d'art à Saint-Petersbourg, une voix dans le cyberspace... ces personnages - et bien d'autres encore - appartiennent, sans le savoir, à la même histoire. Quel est donc le lien qui les réunit ?"


J'habite dans la télévision - Chloé DELAUME

C'est sûrement le livre de Chloé Delaume qui m'a le moins plu pour le moment. Sûrement parce que le sujet de la télévision me passionne de moins en moins ! Quelques trouvailles fortes néanmoins comme "ces oiseaux morts" dans nos têtes...

J'habite dans la télévision

"La narratrice n'a besoin de rien. Elle n'a plus besoin de rien. Et pour cause : elle habite dans le grand tout. Le grand tout où l'on est ce qu'il faut désirer. Son cerveau n'est plus disponible. Elle a franchi le plasma. Elle ne sait rien faire d'autre à part rester plantée. En d'autres termes, elle est devenue la sentinelle. Il en faut toujours une. Depuis avant-hier, elle habite dans la télévision. Peu à peu, elle adapte le biorythme de la télévision au sien. Sa perception se modifie, elle ne parvient plus à hiérarchiser ce qu'elle assimile et son registre langagier devient l'éponge de celui qui est tenu à l'intérieur du petit écran."


Le fusil de chasse - Yasushi INOUE

Trois lettres : une même histoire relatée par trois femmes impliquées chacune à leur manière. Minimaliste et diablement efficace.

Le fusil de chasse

"Le Fusil de chasse, ou les multiples facettes d'une impossible passion. Trois lettres, adressées au même homme par trois femmes différentes, forment la texture tragique de ce récit singulier. Au départ, une banale histoire d'adultère. A l'arrivée, l'une des plus belles histoires d'amour de la littérature contemporaine. Avec une formidable économie de moyens, dans une langue subtilement dépouillée, Yasushi Inoué donne la version éternelle du couple maudit."



Un jardin de papier - Thomas WHARTON

Encore un livre qui parle de livres mais je ne m'en lasse pas ! C'est un titre que j'avais noté grâce aux recommandations des libraires diffusées sur AuteursTv. Il s'agit effectivement d'une histoire Tim Burtonesque à souhait et ça, j''adore (ex : le château aux pièces en perpétuel mouvement, l'automate, etc...). Ce livre regorge d'inventions et de personnages mystérieux, j'ai beaucoup aimé me promener dans cet univers mais je m'y suis parfois un peu perdue. Peut-être un souci de rythme sur l'ensemble de la narration.

Un jardin de papier


"Chaque livre a sa propre histoire. Pour embrasser toutes celles qui fleurissent dans ce Jardin de papier, il faut en raconter plusieurs autres : d’abord celle d’une jeune fille rencontrée dans les ruines d’une librairie de Québec en 1759, puis celle de l’imprimeur anglais Nicolas Flood, sommé de créer un livre infini pour satisfaire la lubie du comte d’Ostrov, excentrique passionné d’énigmes et de mécaniques fantasques. Absorbé tout entier dans la poursuite de cette chimère, Flood entreprend un périple fabuleux qui le mènera autour du globe en compagnie de personnages tout droit sortis d’un cirque ou des Mille et une Nuits : Djinn, un être auréolé de mystère, Ludwig, l’automate, Amphitrite, corsaire à la peau d’ébène, et la jeune Pica, capable de respirer sous l’eau."



Où on va papa ? - Jean-Louis FOURNIER

A sa sortie, j'ai eu très envie de le lire car le ton me paraissait vraiment singulier. L'occasion ne s'est présentée que maintenant et c'est tant mieux car cela m'a permis de l'apprécier sans en attendre trop non plus. Tout ça pour dire que c'est une lecture que j'ai trouvée attachante même si le style m'a chiffonnée par moment. Une déclaration décalée mais pas moins tendre à ces enfants dont la tête est "remplie de paille".

Merci Virgo pour le prêt.

Où on va, papa ?

"Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J’avais honte ? Peur qu’on me plaigne ? Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c’était pour échapper à la question terrible : « Qu’est-ce qu’ils font ? » Aujourd’hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j’ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu’on ne les oublie pas, qu’il ne reste pas d’eux seulement une photo sur une carte d’invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n’ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d’ange, et je ne suis pas un ange. Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d’une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d’eux avec le sourire. Ils m’ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement."


La dame n°13 - José Carlos SOMOZA

Ce Somoza commence décidément à bien me plaire... Si Daphné disparue m'avait déjà fort intriguée, celui-ci m'a carrément emportée ! L'intrigue est cette fois-ci rondement menée et les muses interviennent encore mais d'une toute autre manière. J'ai aimé la noirceur, le fantastique au service d'une belle réflexion sur les traces que laissent en nous les mots, l'importance des rêves, la question de l'inspiration... J'ai tout aimé, tout !

La dame numéro 13
 

"Une clandestine hongroise, un vieux médecin pragmatique et un professeur de lettres désaxé forment la profane tri-nité chargée de juguler les pouvoirs de treize sorcières du verbe. Dans ce suspense fantastique, la poésie, censée réfléchir toutes les beautés du monde, devient la plus raffinée des armes de destruction."

Par Laetitia BERANGER - Publié dans : Partager mes lectures - Communauté : Interlignes
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Vendredi 29 mai 2009

Dites... c'était comment la vie avant les podcasts ?!
Voici mes dernières découvertes :


SUR FRANCE CULTURE
Le journal de...
(par Matthieu Garrigou-Lagrange, le samedi de16h à 16h30)

"A 16H00, Journal de propose à une personnalité de nous faire partager sa semaine culturelle passée et ses envies à venir, dans tous les domaines (expositions, cinéma, théâtre, concert) mais aussi plus largement dans tout ce qui aura attiré son attention (restaurant, article de journaux, magasin, site web, etc)"

Cette émission peut donner de bonnes idées mais c'est évidemment fonction de l'invité ! Ce qui me plait, c'est l'ouverture sur les différents domaines culturels. Récemment, un chouette moment avec Douglas Kennedy (son charming accent ne gâche rien !).


SUR FRANCE INTER

Intime projection
(par Stéphanie Fromentin et Laurent Delmas - samedi et dimanche de 6h20 à 6h25)

"Pour les soirées DVD de l’été : hommages, rétrospectives, sorties… extraits, historique, synopsis… à voir, à éviter… écoutez et suivez les conseils de Stéphane et Laurent."

Petite chronique sympathique qui complète les autres émissions ciné. J'aime bien Laurent Delmas, il intervient également dans l'émission du vendredi "On aura tout vu". (Je viens de découvrir qu'il tient un blog sur le site de France Inter.)


SUR TELERAMA.FR
Télérama Radio

Je ne savais pas que Télérama proposait des podcasts d'émissions culturelles, je n'ai fait qu'en picorer quelques uns. La navigation sur cette partie du site n'est pas très pratique, pas évident de décortiquer leur programmation. J'y reviendrai.

Le programme des émissions
Les podcasts


LES COURS DU COLLEGE DE FRANCE

Une partie de ces prestigieux cours est disponible sur le site (en audio et/ou video), c'est précieux ça vous ne trouvez pas ? Et en version cours particulier, il serait dommage de s'en priver !

Je me suis abonnée au cours
Littérature française moderne et contemporaine - "Ecrire la vie : Montaigne, Stendhal et Proust". Antoine Compagnon est passionnant mais là, il vaut mieux ne rien faire d'autre en l'écoutant (ou alors la vaisselle ou tout autre activité de robot !) car on perd très rapidement le fil.

Les podcasts



SUR ARTERADIO.COM

Mon audioblog Klepto'sons se porte bien (à ce jour, 9 sons en ligne) et j'ai rejoins d'autres audioblogueurs sur des projets collectifs. Faites donc un saut sur VUES LUMIERE : "Saisir une cinquantaine de secondes du monde, de manière documentaire, rendant compte d'un lieu, d'un événement, en excluant toute voix off et toute trace de montage... sans exclure le montage.". J'y ai bien sûr ajouté une rubrique "dans le métro" !

Et tout nouveau, tout chaud
SON MYSTERE sur lequel j'ai proposé un petit jeu (il n'y a rien à gagner, seulement laisser les sons pratiquer leur pouvoir évocateur et vous dégourdir l'imagination !). Plusieurs personnes s'acharnent en ce moment à identifier mon son mystère n°1, rejoignez-les !


Par Laetitia BERANGER - Publié dans : Des mots à écouter - Communauté : Interlignes
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Réclame...

Mon blog "Mouvements d'L" :

 

Les dormeurs...
Ligne 1 - Tout Concorde

Hommage posthume Esperluette


Mon audioblo
g "Klepto'sons" :

 

 
... and try to fly !
Ligne 1 - Tout Concorde
Music Hall improvisé



La pêche aux mots de Lucile :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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