Il fait doux et je remonte l'avenue Montaigne au bras de mon amoureux. Il ne le sait pas encore, mais nous allons au théâtre. Nous avons rendez-vous... avec le doute, et si...
Et si nous passions un excellent un moment ?
SI TU MOURAIS
Une pièce de Florian Zeller
Mise en scène de Michel Fagadau
Avec Catherine Frot, Robin Renucci, Bruno Putzulu, Chloé Lambert...

Le pitch
Un homme meurt, sa femme cherche à comprendre : qui était-il vraiment ? Elle fouille le passé, questionne son entourage, avance dans un labyrinthe dangereux. Jusqu'où faut-il chercher la vérité ? De flash-back en situations inattendues, le spectateur est embarqué aux côtés de Catherine Frot dans une recherche faite de doutes et d'appréhension et au sein de laquelle se mélange la réalité, l'imagination, la peur, le rire et le fantasme.
Mon avis
J'avais souvent aimé Catherine FROT à l'écran, je l'ai adoré sur les planches. Elle incarne les 1000 facettes de son personnage: drôle, touchante, perdue, amoureuse, déçue, et plus encore... Même si la pièce repose énormément sur son interprêtation, les 3 autres comédiens sont excellents également. J'aime aussi beaucoup le jeu de Bruno PUTZULU (souvenez-vous de cet adorable peintre dans la comédie "Irène" malmené par Cécile de France). Les décors et la mise en scène sont simples et laissent toute la place nécessaire au texte de Florian ZELLER. De très belles répliques et une montée en puissance palpable du désarroi des personnages. Une douce mélodie au piano ponctue chaque noir, pour laisser place à un nouveau tableau. Pas à pas, on s'interroge, peut-on vraiment connaître l'autre ? Je vous laisse méditer...
Vous avez jusqu'au 31 janvier 2007, mais ne traînez pas trop ;-)
Sa fiche sur le site de la "Comédie des Champs Elysées"
http://www.comediedeschampselysees.com/a-l-affiche/index.cfm
Une interview de l'auteur, Florian ZELLER, sur Evene
http://www.evene.fr/livres/actualite/interview-florian-zeller-julien-parme-mourais-438.php
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Deux jeunes sœurs se retrouvent. Dans la chambre d’à côté, leur mère vit ses derniers instants. Au-delà du drame qui se noue derrière la porte, durant trois jours et trois nuits les deux sœurs, peu préparées à cette situation, se découvrent, se parlent et laissent émerger leurs blessures profondes, les vérités et les bonheurs longtemps tus. De la souffrance à la douceur paisible, en passant par le rire, les mots suspendus renouent peu à peu les liens ébranlés et composent un poème à deux voix inscrit dans le mouvement et dans la vie.
Dans ce désordre en marche, les deux sœurs attendent la mort de leur mère en se raccrochant éperdument au buffet, aux tiroirs, à l’épluche légumes, au thé, aux cigarettes que l’on roule, aux draps propres ou souillés, au chien qui pisse sur la cabine du téléphone, aux constellations qui portent un nom, quand elles-mêmes ne s’appellent que l’Aînée et la Cadette.







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