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Svetislav BASARA
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Michael CONNELY
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Catherine CUSSET, ici

 

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Camille DE PERETTI
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Régine DETAMBEL
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, ici
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Philippe GRIMBERT, ici

 

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, ici
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Agota KRISTOF, ici 
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Camille LAURENS, ici
Linda LE
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Deirdre MADDEN
Mathias MALZIEU
, ici
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Paul M MARCHAND
Carole MARTINEZ
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Stefan ZWEIG, ici

De l'écrit à l'écran

Mercredi 9 août 2006 3 09 /08 /2006 17:28

En tant qu'abonnée "UGC illimité", quelques bonnes surprises me sont réservées. La dernière remonte à lundi, pour une soirée "Label des spectateurs UGC". On se rend au ciné sans savoir le film qui va être projeté et à la fin, on donne ses impressions. Suivant les avis, le film recevra ou non ce fameux label.

J'espère que le film que j'ai eu l'occasion de découvrir l'obtiendra, car il le mérite ! Il s'agit de "Je vais bien, ne t'en fais pas". Réalisé par Philippe Lioret, avec Mélanie Laurent, Kad Merad et Julien Boisselier.

 

J'ai appris depuis que ce film est adapté d'un roman du même nom, d'Olivier Adam. Vous qui avez le temps avant la sortie du film, je vous conseille de le lire car même si je ne peux juger de l'adaptation, l'histoire vaut sans doute le coup d'être découverte à travers le roman.

Le pitch:

Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison. Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche. Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement.

Mon avis:

J'ai trouvé l'histoire bouleversante et tous les éléments sont réunis pour passer un moment fort. La bande originale est très belle et parvient à créer une ambiance toute particulière. L'interprêtation des acteurs est brillante. (Je continue de penser que Kad devrait définitivement arrêter son duo comique pour se consacrer à de tels rôles tant il est bon dans ce registre !) Des sujets lourds sont abordés mais de façon pas banales et l'histoire étonne jusqu'au bout. Scénario très très efficace.

 

Pour visionner la bande annonce ainsi que 2 extraits, c'est par ici :

http://www.allocine.fr/film/video_gen_cfilm=108818.html

Maintenant, il ne vous reste plus qu'à patienter jusqu'au...

6 septembre 2006

 

Alors en attendant...

Je vais bien, ne t'en fais pas...

 

"Le premier roman d'Olivier Adam est un roman discret et juste duquel se dégage une ligne esthétique et éthique évidente : un lyrisme sec désossé de tous les mensonges du beau style pour dire les choses simples et dures de la vie."

Par Laëtitia BERANGER - Publié dans : De l'écrit à l'écran
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Samedi 30 septembre 2006 6 30 /09 /2006 20:30

Aujourd'hui une envie de cinéma "détente"... J'avais lu le roman de Lauren Weisberger il y a quelques temps et en avais justement gardé un souvenir diverti. Mission accomplie grâce à ce défilé de fringues et accessoires en tous genres ! Mais quelques bémoles tout de même concernant l'adaption du roman...

Le pitch

Fraîchement diplômée, Andrea débarque à New York et décroche le job de rêve. Celui pour lequel "des milliers de filles se damneraient !" Mais en tant qu'assistante de la tyrannique rédactrice en chef du prestigieux magazine de mode "RUNWAY", elle va vite découvrir ce que le mot "enfer" veut dire...

Mon avis

Meryl STREEP (alias Miranda PRIESTLY) est diablement efficace dans ce rôle ! Elle maîtrise à merveille le "jeté dédaigneux de sac et manteau sur bureau de pauvre assistante" tout comme le "c'est tout" 2 syllabes signifiant quelque chose du genre "disparais hors de ma vue insignifiante créature". En revanche, le personnage d'Andrea interprêté par Anne HATHAWAY m'a nettement moins convaincue. J'avais gardé en mémoire des anecdotes bien plus pétillantes et amusantes. De ses aventures au Starbucks Coffee pour ramener les 36 boissons chaudes différentes, ou des jeux de pistes incroyables qu'elle devait suivre tant les instructions de sa patronne étaient vagues. En bref, rien de renversant mais un film sympa à voir entre copines !

Bandes annonces et extraits par ici :

http://www.allocine.fr/film/video_gen_cfilm=61445.html

Le site officiel : http://www.diableenprada-lefilm.com/

Et pour une meilleure vision de l'enfer, n'hésitez pas à revenir au roman ;-)

Le diable s'habille en Prada

 

 

Par Laëtitia BERANGER - Publié dans : De l'écrit à l'écran
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Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /2006 14:18

 

Il aura fallu quinze ans pour convaincre Patrick Süskind d’adapter son roman à l’écran. On dit que les plus grands s’y sont cassé les dents: Stanley Kubrick, Martin Scorsese, Milos Forman, Tim Burton et Ridley Scott. Le pari est finalement tenu par Tom Tykwer. Des images à renifler, qu’est-ce que ça donne ?

 

 

Le pitch

Jean-Baptiste Grenouille naît en 1744, propulsé par sa mère sous un étal de poisson. Son existence se poursuivra sur le même mode : une enfance malheureuse et pauvre, une solitude exacerbée, pas la moindre marque d’affection prodiguée. L'unique don que la vie ait fait à Jean Baptiste Grenouille est son extraordinaire odorat. Mais c'est aussi ce dernier qui va faire de lui un meurtrier sans pitié. Après un apprentissage à Paris, chez un parfumeur, il se rend à Grasse, où les techniques sont plus sophistiquées, pour reproduire ces odeurs qu'il aime tant...

Mon avis

Compte tenu du challenge, je trouve l'adaptation plutôt réussie. Ma lecture du "Parfum" remonte à pas mal d'années mais il me semble que le film est à la hauteur de ce que l'on pouvait espérer. Les odeurs nous sont habilement transmises par une alternance de gros plans et de frémissements de narines. Le rôle de Grenouille est tenu par un acteur bien trop séduisant mais sa performance reste néanmoins excellente. Une attitude vive et animale, des gestes lents et précis tentant d'extraire les odeurs des beautés victimes, un terrible mais fascinant ballet !

 

Extraits et bandes annonces :

http://www.allocine.fr/film/video_gen_cfilm=55603.html

 

Comme toujours, je ne peux que vous recommander de revenir à l'original:

Le parfum

 

Par Laëtitia BERANGER - Publié dans : De l'écrit à l'écran
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Mardi 31 octobre 2006 2 31 /10 /2006 10:51

 

J'avais adoré "Se souvenir des belles choses", j'étais donc très impatiente de découvrir "L'homme de sa vie".

Je suis allée le voir hier soir et en suis ressortie comme d'un tour de "Space Mountain": sonnée, bluffée. Essayant de retracer le parcours à toute allure, me remémorer le nombre de loopings, le sens des vrilles, la lune, les étoiles... Là, c'est le même chamboulement mais sans le mal de crâne !

Je retrouve ces perles de "détails vrais" si chers à mon coeur: Les gouttes d'eau sur les visages, le voile pris dans un courant d'air, les petits pieds nus sur le parquet, la petite chaise près du lit, les cerises qu'on croque allongés dans l'herbe...

L'histoire... oui je ne vous ai pas encore parlé de l'histoire, je manque à tous mes devoirs...

Le Pitch

Comme chaque été, Frédéric et sa femme Frédérique (aussi) vont passer les vacances dans leur grande maison perdue au milieu de la Drôme, avec une bonne partie de leur famille. Un soir, ils invitent à dîner Hugo, leur nouveau voisin, qui affiche avec amusement son homosexualité. Hugo et Frédéric, restés seuls à discuter de l'amour jusqu'à l'aube, vont nouer une relation qui va jeter le trouble dans leur coeur et dans leur entourage...

Voilà, ça c'est dit mais c'est bien loin de résumer la complexité des rapports entre les êtres évoqués dans ce film ! L'histoire est traitée avec une finesse, une subtilité incomparable. D'abord le couple Léa Drucker/ Bernard Campan, nous invitant à partager l'intimité de "je t'aime" murmurés pour eux seuls, de jeux et de complicité. Puis le duo complexe Charles Berling/Bernard Campan, tout en retenue, l'étiquette qu'on n'ose pas remettre à l'intérieur du pull, les battements du coeur qui s'accelèrent sur le cardio, les plans insistants sur la nuque de celui qui court devant soi... Sous la caméro de Zabou, les regards, les corps sont sublimés. Tout tout est fort, tout a son importance, tout.

Une montée en puissance ponctuée de décors incroyables, des champs de tournesol, des couleurs plein les yeux, des arbres, une rivière, de la nature mieux qu'en vrai ! Et puis quelques scènes hors du temps comme un tango, comme des mots éphémères formés sur un mur, comme...

J'en dis sûrement trop, j'espère que vous ne m'en voudrez pas. Mais il aurait encore tant à dire sur ce film qui ne passe déjà plus que dans un seul UGC parisien.

Mon avis

Vous l'avez compris. Une dernière chose, j'ai classé mon article dans la catégorie "De l'écrit à l'écran" mais là, il s'agirait plutôt d'une requête d'écran à l'écrit ! Zabou, à quand un roman ???

 

Pour bande annonce, extraits, interviews des acteurs, démarche etc... le site officiel :

www.lhommedesavie.com

  

Et si vous ne l'avez pas déjà vu, précipitez-vous sur le DVD:

J'en parlerai plus une prochaine fois dans un article spécial "troubles de la mémoire" ;-)

Par Laëtitia BERANGER - Publié dans : De l'écrit à l'écran
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Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /2006 09:28

 

LE PRESTIGE

Les fans de Gérard Majax le savent sûrement déjà, mais pour les autres... Sachez que le titre, "Le Prestige", renvoie dans le film à la dernière étape d'un tour de magie. On nous explique que chaque tour est composé de trois actes. Le premier "la promesse" présente au public une situation banale, le deuxième "le revirement" la situation de départ devient extraordinaire, et le dernier acte "le prestige", présente l'aspect le plus spectaculaire du tour.

 

Maintenant que vous détenez ces précieuses informations, il est temps de vous laissez aller à la magie... Abracadabra !

Le pitch

Londres, au début du siècle dernier... Robert Angier et Alfred Borden sont deux magiciens surdoués, promis dès leur plus jeune âge à un glorieux avenir. Une compétition amicale les oppose d'abord l'un à l'autre, mais l'émulation tourne vite à la jalousie, puis à la haine. Devenus de farouches ennemis, les deux rivaux vont s'efforcer de se détruire l'un l'autre en usant des plus noirs secrets de leur art. Cette obsession aura pour leur entourage des conséquences dramatiques...

Une brochette de beaux et bons acteurs nous racontent cette histoire fascinante: Christian BALE (le dernier et mega costaud Batman), Hugh JACKMAN (le sexy X men Wolverine, tentant de réhabiliter les rouflaquettes), l'incontournable Scarlett JOHANSON (diablement plus pulpeuse que dans "Lost in Translation", comme quoi le costume d'assistante magicienne ça change tout mesdames !) et dans le rôle du scientifique fou, le méconnaissable David BOWIE.

Mon avis

Ici nous ne sommes pas dans le monde merveilleux d'Harry Potter, la magie dont nous parlons est celle des passionnés de trucages et de mise en scène. Mais cette éloge de l'art subtil de l'illusion m'a pourtant emmenée et j'ai passé un très très bon moment. J'ai vraiment aimé la narration et le crescendo des relations entre ces deux magicieux rivaux mais pourtant si complémentaires. Et alors moi qui suis si exigeante en matière de fin, j'ai été servie. Je n'en dirai pas plus mais c'est... époustouflant !!

Détail amusant, je remarque au générique de fin que cette fabuleuse histoire de dualité est scénarisée par 2 frères: Christopher et Jonathan NOLAN.

Pour tout savoir

Extraits, bande annonce, interviews et tout le toutim

http://www.allocine.fr/film/video_gen_cfilm=108998.html

Le site officiel

http://wwws.warnerbros.fr/theprestige/

Et pour revenir aux sources, le roman de Christopher PRIEST

Le prestige

 

Par Laëtitia BERANGER - Publié dans : De l'écrit à l'écran
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