Je souris et j'enfouis mes deux mains dans mes poches

Publié le par Laetitia BERANGER


LE CABARET DES FAMILLES
au théâtre
Les déchargeurs
jusqu'au 20 décembre 2009


Le cabaret des familles Théâtre Les Déchargeurs - Salle Vicky Messica

"Nous, Le Dimanche en famille, Emmène-moi danser ce soir… Marie Notte, Pierre Notte et Paul-Marie Barbier, entourés d’autres musiciens, s’emparent cette fois-ci du récital du dimanche. Avec leurs accords souhaités, ils chantent les rengaines et ritournelles de Daniel Guichard, Serge Lama, Hervé Vilard, Michèle Torr, Charles Aznavour, Gérard Lenorman, Dave, Adamo, Sylvie Vartan et entonnent pour leur rendre hommage des chansons connues dans des versions inattendues, jazzy, mélancoliques et savonneuses."





Il fait gris tout gris et même froid, carrément très froid ; les horripilants-déprimants marchés de noël pullulent... J'ai besoin d'un sérieux remontant alors je propose à Macopinelucile de m'accompagner aux déchargeurs pour un shoot de bonne humeur nottienne. Il me suffit d'apercevoir leur trombine et hop, mission accomplie ! Les chansons se succèdent, méconnaissables. Faisons l'amour pouisque c'est fini nous deux... Mais quand on a juste quinze ans, On n'a pas le cœur assez grand... (Ne le dites à personne mais Macopinelucile a même versé une larmichette.  Elle a un coeur, elle !). Un air de bossa et voilà que je me surprends à aimer Serge Lama... C'est décidé, je nomme Pierre et Marie Notte fournisseurs officiels de fantaisie, de sourires malicieux et d'émotion qui fait du bien par où ça passe. Courrez-y, la dernière date c'est samedi ! Et avec un peu de chance, il restera quelques petits gâteaux faits par mamie et distribués par Marie (D'ailleurs tu dis, s'il t'embête trop ton frangin, hein ? Parce que macopinelucile et moi, on se dit que tu pourrais toi aussi, lui cracher un peu dessus et lui pincer le nez de temps en temps !).


Pour finir, j'ose ici un subtil appel (du pied, est-ce bien utile de le préciser ?)

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J'ai désormais la certitude que le clan nottien affectionne le pied libre et virevoltant. Alors Pierre, si tu passes par là... saches qu'il y a deux femmes en moi : le pied gauche et le pied droit. (tchikitchikiboum et tchikiba). Si ta prochaine pièce comporte un rôle pied (pointure 37), j'espère que tu penseras à moi (enfin à eux). D'ici là, je m'engage sur l'honneur à vivre catherinedeneuvement :-)



* Le titre du billet est tiré d'une chanson découverte lors du précédent spectacle "J'existe, foutez-moi la paix" (lapsus over révélateur, j'avais écrit "j'hésite, foutez-moi la paix", c'est dire si j'assume ce délirant billet !) et reprise ici en fin de représentation. Depuis, je la chante à tue-tête et l'accompagne d'un petit mouvement de mes deux mains dans mes poches (une carrière de comédienne mains me parait subitement envisageable mais ai-je la main aussi expressive que le pied, that is the question).

Publié dans Les mots en scène

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Lucile 14/12/2009 23:32


Oh oui oui oui! Vive la bonne humeur nottienne, les grimaces, les "pouisque c'est fini nous deux" (t'ai-je dit que j'ai passé une bonne partie de ma journée de dimanche à entonner cette chanson à
tue-tête dans ma maison vide juste pour ce passage du "pouisque"?). C'était over-bien! Merci de me les avoir fait découvrir! :D
Rappelle-moi quand tu veux pour que nous entonnions de concert "mes deux mains dans mes po-ches". Avec le téléphone, c'est moins facile pour mimer les deux mains, mais allez, une seule suffira! ;-)
Et voilà, maintenant le monde sait que mon coeur ne ferai pas un bon presse-papier... MOI!  (et aussi que je suis autant barrée que toi! (mon dieu, qui comprend ce commentaire?!?))
J'adore ton billet en tout cas! Tu as bien fait de cliquer sur "Publier" :)


Laetitia BERANGER 16/12/2009 10:44


@Lucile : Je suis très heureuse d'avoir pu te faire découvrir ce duo attachant et je te propose d'entonner un petit "mes deux mains dans mes po-ches" à chaque début de conversation
téléphonique :-)