BIENVENUE SUR LE BLOG DE LAETITIA
"Ecriveuse-Liseuse" de belles aventures...
Isabel ALLENDE
Dorothy ALLISON
Paul AUSTER, ici, là
JG BALLARD
Muriel BARBERY, ici
Alessandro BARICCO, ici
Annie BARROWS
Svetislav BASARA
Tonino BENACQUISTA, ici, et là, encore
Ingmar BERGMAN
Jean-Philippe BLONDEL
Olivier CADIOT
Belinda CANNONE, ici
Massimo CARLOTTO
Emmanuel CARRERE
Claire CASTILLON, ici
Nicolas CAUCHY, ici
Florence CESTAC
Pierre CHARRAS
CHODERLOS DE LACLOS
Frédéric CIRIEZ
Frédéric CLEMENT
Harlan COBEN, ici
Albert COHEN
Pat CONROY, ici
Michael CONNELY
Laurence COSSE
Catherine CUSSET, ici
Marie DARRIEUSSECQ
Craig DAVIDSON
Didier DECOIN
Régis DE SA MOREIRA
Chloé DELAUME, ici, là, encore, aussi, re, ici
Vincent DELECROIX
Philippe DELERM
Camille DE PERETTI
Maryline DESBIOLLES, ici
Régine DETAMBEL
Delphine DE VIGAN
Carlos Maria DOMINGUEZ
Arthur Conan DOYLE
Marguerite DURAS, ici, là, encore là, re là, ici, là
DUONG Thu Huong
Breat EASTON ELLIS
Louise ERDRICH
Annie ERNAUX
John FANTE
William FAULKNER
Maxence FERMINE, ici, là
Alice FERNEY
Jasper FFORDE
Sandrine FILIPETTI
David FOENKINOS
Eric FOTTORINO
Jean-Louis FOURNIER
Anne-Marie GARAT
Sylvie GERMAIN, ici
Willam GIBSON
Jean-Christophe
GRANGE
Philippe GRIMBERT, ici
Régis JAUFFRET, ici
Elfriede JELINEK, ici
Thierry JONQUET
Yasunari KAWABATA
Douglas KENNEDY
Stephen KING
Katherine KRESSMANN-TAYLOR, ici
KRISS
Agota KRISTOF, ici
Milan KUNDERA
Emmanuelle LABORIT
Stieg LARSSON, ici, là
Camille LAURENS, ici
Linda LE
Bernard LENTERIC
Deirdre MADDEN
Mathias MALZIEU, ici
Sandor MARAI
Paul M MARCHAND
Carole MARTINEZ
Guy de MAUPASSANT
Daphné du MAURIER
Cormac MC CARTHY
Carlson MC CULLERS
Ian MC EWAN, ici
Eduardo MENDOZA, ici, là
Stephenie MEYER
MINH Tran Huy
David MITCHELL
Christopher MOORE
Haruki MURAKAMI
Guillaume MUSSO
Marie NDIAYE, ici
Amélie NOTHOMB
Véronique OVALDE
Arto PAASILINNA
Katherine PANCOL
Matthew PEARL
Georges PEREC, ici
Léo PERUTZ
Cypora PETITJEAN-CERF
Marcel PROUST
Jacques REDA
Maria Valeria REZENDE
Nathalie RHEIMS
Anne RICE
Jacques ROUBAUD
J.K ROWLING
Pascale ROZE, ici
Carlos RUIZ ZAFON
Shan Sa
Jonathan SAFRAN FOER
Françoise SAGAN, ici
Lydie SALVAYRE
Anna SAM
Marjane SATRAPI
Annie SAUMONT
Bernhard SCHLINK , ici
Eric-Emmanuel SCHMITT
Jean-Jacques SCHUHL
Alice SEBOLD
Hubert SELBY JR
Luis SEPULVEDA
Diane SETTERFIELD
Elif SHAFAK
Mary Ann SHAFFER
Eric SIMARD
Dan SIMMONS
José Carlos SOMOZA, ici
Robert Louis STEVENSON
Antoine de ST EXUPERY
Bram STOKER
Patrick SUSKIND, ici
Brina SVIT
Jonathan SWIFT
Junichirô TANIZAKI, ici
Jean TEULE, ici
Joëlle TIANO
J.R.R TOLKIEN
Marie TREPS
Fred VARGAS, ici, là, encore là, re là
Boris Vian, ici, là
Jeannette WALLS
Bernard WERBER
François WEYERGANS
Thomas WHARTON
Oscar WILDE
Beach Music - Pat CONROY
Vous savez combien j'ai aimé le "Prince des marées", j'avais donc très envie de poursuivre la route avec Pat Conroy mais voilà, je suis un chouilli déçue ! J'ai
retrouvé la Caroline du Sud, ses tortues, ses pêcheurs de crevettes et toute cette ambiance qui m'avait séduite précédemment mais quelques longueurs ont gâché mon plaisir et je ne me
suis pas autant attachée aux McCall qu'aux Wingo. Une chouette lecture donc mais très en dessous de la précédente à mon goût.
Un double merci à Cuné pour la découverte de Pat Conroy et pour le prêt de son exemplaire
!

"Installé à Rome avec sa fille Leah, Jack McCall s’est juré de ne plus revenir à Waterford, sa ville de Caroline-du-Sud, que le suicide de sa femme Shylla et le procès intenté contre lui par sa
belle-famille l’ont poussé à quitter. Un télégramme lui annonçant l’agonie de sa mère va cependant le faire changer d’avis. Dès l’arrivée, face à son père, le juge alcoolique, face aux parents de
Shylla, hantés par les souvenirs de la Seconde Guerre, face à son frère John, le déséquilibré mental, à son vieux copain Mike, qui veut lui faire écrire un scénario pour Hollywood sur leurs
années soixante, les souvenirs affluent… Des souvenirs où les drames de chacun renvoient aux commotions de l’Histoire, de l’Holocauste à la guerre du Viêtnam, à tout un passé chaotique vis-à-vis
duquel Jack devra trouver le chemin de la réconciliation. Les forêts et les marécages de Caroline-du-Sud, les plages et les parties de pêche de l’enfance entourent d’une poésie sauvage cette saga
aux mille ramifications, où le drame, l’émotion, le rire s’entremêlent à chaque page."
Treize chansons de l'amour noir - Jacques REDA
Je sais, je sais... J'ai longtemps crié sur les toits que la poésie est une chose niaise et ringarde mais que voulez-vous, les certitudes sont faites pour être bousculées ! Ma cops
Marie-Noëlle - qui a sans doute senti cette soudaine ouverture d'esprit en moi - m'a donc mis ce recueil entre les mains. Voilà qui m'a permis de passer un très joli moment. La numéro 5,
l'une de mes préférées :
"Sous le pont de la rivière / Nous nous sommes retrouvés
Quatre fois. A la première, / J'ai vu tes jupons levés.
A la seconde, un dimanche / L'eau claire avait débordé,
J'ai vu ton épaule blanche / Sous le corsage brodé.
La troisième fut trop brève / Car le temps d'un long baiser
Ne dure pas plus qu'un rêve / A la dernière j'osai
Ce que tu voulais que j'ose. / Un couteau m'a pénétré.
Le soir était noir et rose / Et le pont s'est effondré."
L'amour, roman - Camille LAURENS
J'ai encore du mal à me faire une opinion sur les écrits de Camille Laurens. Je les apprécie puisque c'est le second que je dévore mais comme je me sens voyeuse face à ce procédé
d'auto-fiction ! J'aime sa façon de poser les mots sur ce qui ne se dit pas mais je reste un peu réservée face à ce qu'elle me donne à voir par le trou de la serrure
;-)
"D'où vient l'amour en nous ? Comment se construit cette forme particulière et unique, si différente chez chacun d'entre nous que souvent nous ne la comprenons pas chez l'autre : l'amour ? Le passé la crée peu à peu, tissage de récits déformés, de fables inventées, de mythes personnels, histoires de famille : nous héritons l'amour comme on nous lègue un meuble. Et puis les livres, ce qu'ils nous ont appris de la passion, de la souffrance et du plaisir - pages bâtissant des sentiments, des sensations, un monde, éternel roman du cœur entre illusion et vérité, corps et âme. L'amour, c'est des mots."
L'écriture du désir - Belinda CANNONE
Cet essai m'a donné plus de mal que le précédent et je n'ai hélas, pas trouvé réponses à toutes mes questions ! Les chapîtres sur le "sentiment d'urgence" et la "parole amoureuse" m'ont
néanmoins troublée et expérience surprenante, ils ont également complété certains propos tenus par Camille Laurens que je lisais en parallèle. Autre mérite de cet essai, il m'a appris un très
joli mot. Le verbe "aboucher" : "Mettre en rapport, en communication verbale, étroite, directe, comme bouche contre bouche". Sublime non
?!

"Il me semble qu'on n'a pas assez dit comment l'activité d'écrire s'enracine dans le désir, parce qu'elle en est une manifestation essentielle. Parce que le désir, élan des forces de vie, parcelle de l'énergie cosmique, se concentre particulièrement dans le désir sensuel et dans l'amour, s'y donne à voir dans son aspect le plus concentré, le plus beau, cet essai ne cessera plus d'entrelacer la narration du désir qui meut l'écrivain à des réflexions sur le désir érotique dont il a parfois à écrire. Il essaiera de dire le désir de connaître que les romans manifestent, et qui nourrit la lecture. Ce qui compose l'étrange et sinueux tracé de la littérature et de notre existence."
L'ombre du vent - Carlos RUIZ ZAFON
Les amateurs du "Treizième conte" devraient trouver leur bonheur dans ce livre-là qui sait aussi bien nous parler de notre attachement aux livres. J'ai adoré suivre les recherches du jeune
Daniel autour de ce mystérieux auteur et la dernière partie du roman m'a vraiment emmenée loin, loin. Une bien jolie histoire où la réalité et la fiction n'ont de cesse de se mêler; ce que l'on
vit à travers les livres, ce que l'on ne peut pas vivre dans sa propre vie...
Merci Caro pour le prêt !

Mon blog "Mouvements d'L" :
Les dormeurs II
Voyage en Aquatrain
Zoom couloir montparnassien
Mon audioblog "Klepto'sons" :
A bas la télé, vive les Berryer !
Zoom couloir montparnassien
Un euro la barquette

L'une des portes mène à mon
"Je lis". Quant aux autres,
mystère... il suffit de les pousser !
Commentaires