Station Pasteur - Ce matin ou un autre

Publié le par Laetitia BERANGER

Ça part du fond du wagon. La jeune fille près de la fenêtre lance le signal. L'homme assis en face d'elle qui l'observe en cachette, prend le relais. Sa voisine l'imite dans la seconde. Et ça se propage comme une onde. Le monsieur très sérieux accroché aussi fermement à la barre qu'à son attaché case, la petite fille avec ses couettes, la femme au chemisier rouge. Je sens l'onde s'approcher tout près. Je ne lui résiste pas. A mon tour, je baille.

Publié dans A la dérobée

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keisha 05/09/2008 15:46

Bonjour, Je viens de découvrir votre blog.C'est terrible : j'ai aussi baillé à la fin de la lecture ! Pas parce que le texte était ennuyeux (il est fort joli), mais c'est un phénomène naturel parait il ...

Cécile de Quoi de 9 31/08/2008 13:43

J'ai beaucoup aimé ce message. Peut-être la jeune fille lisait-elle un livre soporifique.

Melvil à Sandrine 27/08/2008 21:19

Très bien ! Continue!

clara 19/08/2008 20:13

Quel suspens! Ce n'est pas comme dans certains polars où on a la solution tout de suite. Je n'avais rien vu venir

Lucile 19/08/2008 14:10

Héhé! A qui n'est-ce pas arrivé?! Je devrais chercher à voir d'où ça vient la prochaine fois! ;-)