Ligne 6 - Aux heures chaudes

Publié le par Laetitia BERANGER

Il s’est à peine poussé pour que je puisse m’asseoir sur le deuxième strapontin. Maintenant, il profite des mouvements du métro pour frotter son bras contre le mien. Il n’a hélas, ni la peau douce, ni le sens du rythme. Je change de wagon.

Publié dans A la dérobée

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Melvil à un coin de blog 27/08/2008 21:21

"une veste à manches langues" ? J'adore!

uncoindeblog 13/08/2008 20:55

Voilà qui explique pourquoi je me promène avec une veste à manches langues par de chaudes journées. Il y a toujours qui souhaite profiter de la fraicheur de mon bras ! Pfft, désolée je ne partage pas ma sympathique régulation thermique. Que de pots de colle, quelle que soit la ligne prise ;-D

LVE 11/08/2008 09:52

A l'inverse, s'il avait eu la peau douce et le sens du rythme, tu lui aurais proposé un café et un croissant (beurre) ?

Laetitia BERANGER 11/08/2008 10:49


Non ! Mais j'aurais sans doute trouvé ça moins désagréable et je lui aurai peut-être proposé... un sourire avant que mon bras et moi ne poursuivions notre journée ;-)